"Dan Ferro has taught some of the most
important singers of the 20th Century"
Brian Zeger - The Juilliard School
The Metropolitan Opera

"Intensive study of vocal technique as applied to the literature for active singers"

Vivre dans une ferme qui réduit considérablement le risque de maladie inflammatoire de l’intestin

Une étude canadienne conclut encore une fois que l’urbanisation influence le développement des microbiomes intestinaux. Les bactéries intestinales jouent un rôle direct dans l’apparition de maladies telles que la maladie intestinale inflammatoire (MII), qui comprend la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse. Ce sont des états de vie qui peuvent causer une diarrhée chronique, des selles sanglantes, une perte de poids et des douleurs abdominales. Cependant, cette nouvelle recherche implique que le simple fait de changer votre lieu de vie peut réduire considérablement le risque de développer ces troubles.

Une équipe de chercheurs de l’Institut de recherche du Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario, de l’Institut des sciences cliniques évaluatives (ICES) et du Consortium canadien d’épidémiologie gastro-intestinale (CanGIEC) ont publié leurs résultats sur American Journal of Gastroenterology. Ils ont constaté que le fait de vivre dans un ménage rural réduisait le risque de développer une MII, en particulier chez les jeunes enfants et les adolescents.

Selon le Dr Eric Benchimol, auteur principal de l’étude, dans Science Daily: «Nos résultats montrent que les enfants, particulièrement ceux de moins de 10 ans, ont un effet protecteur contre les MII s’ils vivent dans un ménage rural. Cet effet est particulièrement marqué chez les enfants élevés dans un foyer rural au cours des cinq premières années de leur vie. “

Le Dr Benchimol a souligné l’importance des conclusions de son équipe, car le nombre d’enfants diagnostiqués avec le trouble a augmenté de façon excessive au cours des 20 dernières années. “Les résultats renforcent également notre compréhension que les facteurs de risque environnementaux qui prédisposent les gens à la MII peuvent avoir un effet plus fort chez les enfants que chez les adultes”, a-t-il ajouté.

Ces conclusions ont été tirées après l’identification de plus de 45 000 patients atteints de MII dans quatre grandes provinces canadiennes (Alberta, Nouvelle-Écosse, Ontario et Manitoba) de 1999 à 2010. Environ 6 000 d’entre eux vivaient dans des résidences rurales et le reste en zone urbaine. Cela a été calculé pour une incidence globale d’EIA d’environ 31 personnes sur 100 000 développant une MII en milieu rural, comparativement à 33 pour 100 000 dans la population urbaine.

Les chercheurs ont émis l’hypothèse que les milieux de vie jouent un rôle distinct dans la santé gastro-intestinale. Cependant, ils ont aussi rapidement fait remarquer que les autres études qui lient l’urbanisation à des taux plus élevés de MII sont pleines d’incohérences. Cela peut être causé par différentes définitions du terme «ruralité». Quoi qu’il en soit, ils avertissent le public de prendre leur étude avec un grain de sel, suggérant des recherches plus approfondies sur le sujet.

Le Dr Benchimol a conclu: «Nous savons qu’en plus des facteurs de risque génétiques, les facteurs environnementaux ont été associés au risque de développer une MII. Mais cette nouvelle étude démontre l’importance de l’exposition à la vie précoce dans la modification du risque de MII, et cela nécessite une étude plus approfondie. “(Relatif: une nouvelle recherche montre que la méditation peut soulager IBS.)

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La MICI survient lorsque le tractus gastro-intestinal devient enflammé ou enflé. Malheureusement, cette perturbation provoque une réaction en chaîne, devenant une réponse immunitaire permanente. La cause exacte de ce trouble n’est toujours pas claire, mais les effets sont bien documentés. Les patients atteints de MII se plaignent généralement de diarrhée sévère, de crampes, de saignements rectaux et de perte de poids. Les deux principaux types de MII sont la colite ulcéreuse et la maladie de Crohn. Les deux types de conditions ont des périodes de rémission espacées entre les moments de rechute. Il n’y a aucun remède connu pour la condition, bien qu’il y ait des manières de mieux la contrôler.

Les estimations nationales de prévalence sont dépassées ou limitées. Néanmoins, le CDC estime qu’environ un pour cent des adultes américains ont la maladie. Cela équivaut à environ trois millions de personnes. Le nombre est suspecté de croître.

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