"Dan Ferro has taught some of the most
important singers of the 20th Century"
Brian Zeger - The Juilliard School
The Metropolitan Opera

"Intensive study of vocal technique as applied to the literature for active singers"

Vaccin proposé pour la vaginose bactérienne

Les chercheurs australiens disent qu’ils sont un pas de plus vers le développement d’un vaccin pour prévenir la vaginose bactérienne, l’infection vaginale la plus commune dans le monde.

Causée par la bactérie Gardnerella vaginalis, une équipe de l’Institut de recherche médicale de St Vincent à Melbourne a montré comment elle cible les cellules et cause l’infection chez les femmes.

L’un des outils de la bactérie pour établir l’infection est une toxine protéique, la vaginolysine. Grâce à des techniques avancées de radiographie, ils ont pu suivre le cheminement de la toxine à l’infection.

Ils disent que cette découverte pourrait mener au développement d’un vaccin.

“La recherche a révélé que la toxine vaginolysine – qui, contrairement à beaucoup d’autres toxines communes, ne cible que les tissus humains – est attirée par les cellules qui ont la protéine réceptrice CD59 sur leur surface”, explique le Dr Craig Morton.

“Le rôle normal de CD59 est de réduire le système immunitaire du corps afin qu’il n’attaque pas les cellules qui ne constituent pas une menace. La vaginolysine a détourné cette activité, permettant aux bactéries d’utiliser ce mécanisme protecteur pour isoler les cellules humaines.

Dr Morton dit qu’une fois que la vaginolysine commence à s’agréger sur le CD59, il forme des anneaux et perce des trous dans la membrane cellulaire. Les bactéries se nourrissent ensuite des nutriments et infectent les couches épithéliales, provoquant une vaginose bactérienne.

En écrivant dans la revue Structure, les auteurs affirment que leur travail pourrait permettre de nouvelles approches thérapeutiques pour contrôler le fonctionnement de la toxine et rendre la bactérie Gardnerella moins virulente.