"Dan Ferro has taught some of the most
important singers of the 20th Century"
Brian Zeger - The Juilliard School
The Metropolitan Opera

"Intensive study of vocal technique as applied to the literature for active singers"

Les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine provoquent-ils le suicide?

Rédacteur — Fergusson et al rapportent l’association entre tentatives de suicide et recours sélectif Inhibiteurs du recaptage de la sérotonine (ISRS) .1 Un lien de causalité entre l’utilisation d’un ISRS et l’automutilation aurait des implications cliniques drastiques pour les services de santé. La surveillance supplémentaire pourrait rendre l’utilisation d’antidépresseurs totalement impossible dans un service averse au risque. L’incidence de l’automutilation rapportée dans ces études, avec des estimations de 0,05-0,001%, est remarquablement faible. Même lors d’un essai court, une incidence si faible chez les patients souffrant de dépression sévère n’est pas crédible. La constatation certainement unique que les taux d’automutilation fatale et non fatale sont identiques chez les patients traités par placebo souligne davantage à quel point ces chiffres doivent être insoutenables. Il n’est peut-être pas surprenant que dans les études conçues pour évaluer non l’automutilation, mais l’efficacité, les actes d’automutilation soient sous-déclarés. Les déclarations sous-évaluées sont probablement plus fréquentes chez les patients sous placebo. Bien que les méthodes d’automutilation ne soient pas indiquées, une surdose de comprimés d’essai pourrait expliquer plusieurs de ces rapports. Les traitements expérimentaux sont inégaux puisque les ISRS entraîneront des effets physiques (troubles gastro-intestinaux) pouvant entraîner une hospitalisation à l’urgence. Placebo devrait provoquer aucune réaction de ce type et donc moins besoin de signaler un tel acte d’automutilation. Ces données ne sont pas apparues à un barrage d’opprobre de l’industrie pharmaceutique. Bien qu’ils soient populaires et approuvés dans les récentes lignes directrices de l’Institut national d’excellence clinique, 2 ISRS n’ont plus de valeur de nouveauté et perdent rapidement leurs brevets. Les données qui discréditent ces anciens médicaments pourraient bien servir à commercialiser la nouvelle génération d’antidépresseurs.